NOS VOLONTÉS - UNE JOURNÉE DANS LES LIMBES
Présentation
Dramane est mort hier dans son pavillon de banlieue. Père incompétent, ancien membre de l’équipe de France de relai, il a coupé les ponts avec son passé sénégalais comme avec le sport, et n’a laissé aucune instruction pour son enterrement. Les enfants sont partagés entre colère et devoir tandis que la mère tente de maintenir la cohésion familiale. Le repas n'avance pas, on ouvre des boîtes à sucres et à secrets, le père rôde et des lions débarquent : on peut dire que c’est la merde...
à partir de 13 ans
AUTOUR DU SPECTACLE
Rencontre avec l'autrice du spectacle Irène Seye après la représentation du vendredi 6 février
Vente d'artisanat sénégalais le dimanche 8 février pour soutenir une école à Popenguine en financant le soutien scolaire des CM2 et les inscriptions de plusieurs familles - une vente organisée par l'association Foratou & Gorgorlou qui organise plusieurs fois par an un bazar solidaire à Montreuil.
A propos du spectacle
C’est mon histoire personnelle travestie et réinventée : un récit d’afro-descendante,
C’est une histoire universelle où chaque personnage se débat avec ses émotions et sa recherche d’identité,
C’est un spectacle avec 6 comédiens de couleurs différentes pour que le plateau reflète la rue.
C’est un spectacle qui mêle réalisme, onirisme et fantastique, à la frontière entre les vivants et les morts.
C’est un texte qui parle de transmission, d’héritage colonial et culturel, de deuil, de la famille…
C’est un texte qui se demande : qui faut-il privilégier des morts ou des vivants ? Faut-il savoir d’où l’on vient pour savoir qui l’on est ?
C’est une pièce qui doit faire rire et pleurer, en même temps si on se débrouille bien.
C’est une pièce où les personnages pourraient souvent se dire : « ma bouche a parlé sans consulter mes pensées ».
LA PREMIERE PHRASE DU SPECTACLE
Quand j’étais petite, je pensais que le trou des cabinets était un passage vers un autre monde.
Ce texte est lauréat de l’Aide à la création de textes dramatiques – ARTCENA